Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes entré dans l'immobilier par la porte que vous vouliez éviter : celle de votre père, marchand de biens. En 2008, vous quittez le conseil pour vous y consacrer entièrement et vous vous formez seul à la fiscalité, au juridique et au financement. En 2012 vous fondez Sparta Finance, cabinet de courtage par lequel passent des centaines de dossiers bancaires. En 2019 vous créez Gesty, qui pilote aujourd'hui près de 300 colocations et plus de 500 lots depuis Lyon. gregory.immo est la couche pédagogique de tout cet édifice : formations, mentoring fiscalité et accompagnement pour ceux qui veulent investir sans répéter les erreurs que vous voyez passer tous les jours.
Ce qui vous distingue ne tient pas à ce que vous enseignez, mais à l'endroit d'où vous le voyez. Courtier, vous savez de l'intérieur pourquoi une banque accepte ou refuse un dossier. Gestionnaire de 300 colocations, vous savez ce qui casse une fois l'achat passé : la vacance, les impayés, le turnover, les travaux. Investisseur et marchand de biens, vous engagez votre propre argent sur les mêmes décisions. La plupart des formateurs du marché s'arrêtent à la première marche, celle du « comment acheter ». Vous êtes l'un des rares à pouvoir dire ce que devient le bien trois ans plus tard, relevés de gestion à l'appui.
Vous défendez une idée simple et impopulaire : le goulot d'étranglement de l'investissement locatif n'est pas le bien, c'est la banque. Ce sont le montage et le profil de l'emprunteur qui décident, pas la qualité de l'annonce. Vous défendez aussi que la rentabilité ne se gagne pas le jour de la signature mais sur la durée, en gestion et en fiscalité — d'où « investir durable et rentable » plutôt qu'investir vite. Et vous répétez que dans un secteur dont les règles changent chaque année, se former n'est pas un confort : ce qui marchait il y a cinq ans ne marche déjà plus.
Des actifs de 25 à 45 ans : salariés cadres, professions intermédiaires, indépendants. Un revenu correct, un patrimoine encore faible. Soit ils n'ont jamais investi, soit ils possèdent un ou deux biens dont la rentabilité les déçoit. Ils cherchent d'abord un complément de revenu, ensuite une forme d'indépendance vis-à-vis de leur emploi — et ils ont déjà avalé des dizaines de méthodes contradictoires sur les réseaux.
Ils ont fait le travail. Ils ont trouvé un bien qui tient la route sur le papier. Et la banque a dit non, sans jamais expliquer clairement pourquoi. Ils ne savent pas si leur dossier est réellement mauvais, s'ils sont tombés sur le mauvais conseiller, ou si quelque chose leur échappe dans le montage — alors ils tournent en boucle entre les simulateurs de rendement et les avis contradictoires, sans jamais passer à l'acte. Ceux qui ont déjà acheté vivent l'autre version : un bien rentable sur le papier qui, une fois la fiscalité, la vacance et les travaux déduits, ne rapporte presque rien.
Qu'il faut de l'apport et un CDI en béton pour être financé. Que le rendement affiché dans l'annonce est celui qu'ils toucheront. Que la fiscalité se traite après, avec le comptable, une fois le bien acheté. Que la banque étudie le bien, alors qu'elle étudie surtout l'emprunteur et le montage. Que la colocation et la courte durée sont des revenus passifs. Et qu'il existerait une stratégie universelle, alors que le bon montage dépend entièrement de leur situation fiscale et professionnelle.
Tout ce qui vient des coulisses de la banque : les critères réels, les lignes qui font capoter un dossier, ce que le conseiller ne dit jamais. Les chiffres vrais opposés aux chiffres affichés — le net après impôt plutôt que le rendement brut. Le démontage argumenté d'un conseil devenu viral. Et les retours de terrain issus de la gestion de centaines de lots, que personne d'autre sur ce marché ne peut sortir.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'univers de l'investissement immobilier :
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert qui passe de l'autre côté du guichet. Grégory Dian, filmé de trois-quarts, s'adresse à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi son dossier est passé à la trappe, chiffres à l'appui et sans ménager les idées reçues du secteur. Tutoiement, phrases courtes, aucune promesse qu'il ne peut pas démontrer.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Grégory devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format qui vous ressemble le plus.
La plupart des gens pensent que la banque étudie leur bien. En réalité, la première chose que l'analyste ouvre, c'est leurs trois derniers relevés de compte.
La plupart des gens pensent que la banque étudie leur bien. En réalité, la première chose que l'analyste ouvre, c'est les trois derniers relevés de compte. J'ai monté une société de courtage en 2012. Depuis, j'ai fait passer des centaines de dossiers devant des banques. Et dans la quasi-totalité des cas, la décision est prise avant même qu'on ait parlé de l'appartement. Ce que l'analyste cherche, c'est assez simple. Il veut savoir comment quelqu'un vit avec son argent sur quatre-vingt-dix jours. Pas le salaire, pas le rendement du bien. La façon de gérer. Alors ce qui fait tache, concrètement. Les découverts qui reviennent tous les mois. Même de cinquante euros, même comblés le lendemain. Un découvert isolé, ça ne dit rien. Un découvert récurrent, ça dit quelqu'un qui vit au bord de sa limite en permanence. Les rejets de prélèvement. Ça, c'est le pire. Un prélèvement qui saute, c'est une facture qu'on n'a pas pu payer. L'analyste le lit exactement comme ça. Les paiements en trois ou quatre fois. Les gens ne s'en rendent pas compte. Une télé en trois fois, des baskets en quatre fois, des vacances en dix fois. Chacun pris tout seul, ça ne pèse rien. Mais sur un relevé ça s'empile, et ça donne l'image d'un foyer qui n'achète plus rien comptant. Et le crédit renouvelable. Là, ce n'est même pas une discussion. Dans beaucoup d'établissements c'est rédhibitoire — et souvent il est compté à hauteur de la réserve disponible, pas de ce qui a été tiré. Une réserve de trois mille euros jamais utilisée peut être décomptée comme une mensualité. Le truc, c'est que tout ça s'efface. C'est une photo, pas un casier judiciaire. La banque regarde trois mois. Donc ce qu'on coupe aujourd'hui a disparu du dossier dans quatre-vingt-dix jours. Et c'est là que je vois l'erreur, tout le temps, dans le même ordre. Les gens passent six mois à chercher le bien parfait. Ils le trouvent. Ils déposent le dossier dans la foulée, avec des relevés qu'ils n'ont jamais nettoyés. Alors qu'ils avaient six mois pour le faire tranquillement. L'ordre logique, c'est l'inverse. On nettoie les relevés d'abord. On va voir la banque avec un dossier propre. Et on cherche ensuite. Un dossier propre sur un bien moyen, ça se finance. Un dossier sale sur le bien du siècle, ça ne se finance pas.
5,8 % de rendement sur l'annonce. 4,2 % sur le compte en banque. Et personne ne s'est fait arnaquer : c'est juste que le chiffre affiché ne veut rien dire.
Cinq virgule huit pour cent de rendement sur l'annonce. Quatre virgule deux sur le compte en banque. Et personne ne s'est fait arnaquer — c'est juste que le chiffre affiché ne veut rien dire. Je prends un cas concret. Un appartement à deux cent mille euros, frais inclus, loué neuf cent soixante-dix euros par mois. Onze mille six cent quarante euros de loyer sur l'année. Divisé par le prix, ça fait cinq virgule huit. C'est le chiffre qui est écrit partout, c'est le chiffre que tout le monde répète. Maintenant on descend. Première ligne, la vacance. La moyenne française tourne autour de huit pour cent. Ça veut dire un mois de loyer par an où personne ne paie. Moins neuf cent soixante-dix euros. Deuxième ligne, tout ce qui ne se récupère pas sur le locataire. La taxe foncière, les charges de copropriété non récupérables, l'assurance propriétaire non occupant. Sur ce type de bien on est autour de mille quatre cents euros. Troisième ligne, la garantie loyers impayés. Entre deux et demi et quatre pour cent du loyer annuel. Disons trois cents euros. Quatrième ligne, la gestion. Cinq pour cent si on délègue, à peu près six cents euros. Et si on gère soi-même ce n'est pas gratuit non plus, c'est juste payé en temps. On additionne. Trois mille deux cent soixante-dix euros qui partent. Il reste huit mille trois cent soixante-dix euros sur les onze mille six cents encaissés sur le papier. Quatre virgule deux pour cent. Et là, on n'a pas encore payé l'impôt. En location nue, un revenu foncier est taxé à la tranche marginale plus dix-sept virgule deux de prélèvements sociaux. Pour quelqu'un dans la tranche à trente pour cent, c'est presque la moitié qui part. On termine autour de deux virgule deux pour cent. Deux virgule deux. Sur un bien vendu cinq virgule huit. C'est pour ça que je dis toujours que le régime fiscal pèse plus lourd que le bien lui-même. Le même appartement, le même loyer, mais en meublé au réel : l'amortissement absorbe la quasi-totalité de la base imposable. On ne finit pas à deux virgule deux, on finit autour de quatre. Le même bien. Le même locataire. Le double de résultat. Alors quand quelqu'un annonce du huit pour cent brut, la seule chose à lui demander c'est : huit pour cent avant quoi.
La sous-location, ce n'est pas illégal. Ce qui est illégal, c'est la façon dont la plupart des gens la montent.
La sous-location, ce n'est pas illégal. Ce qui est illégal, c'est la façon dont la plupart des gens la montent. Il y a deux camps sur ce sujet, et les deux racontent n'importe quoi. D'un côté ceux qui la vendent comme le business parfait, sans apport, sans crédit, sans banque. De l'autre ceux qui expliquent que c'est une arnaque et qu'on finit au tribunal. La loi, elle, est très claire, et elle tient en quatre conditions. La première, c'est l'accord écrit du propriétaire. C'est l'article huit de la loi du six juillet mille neuf cent quatre-vingt-neuf. Écrit. Pas un accord oral, pas un silence, pas une clause floue dans le bail. La deuxième, c'est que le loyer au mètre carré de la sous-location ne peut pas dépasser celui du bail principal. Donc le modèle où on prend un grand appartement et où on le reloue au triple à la chambre, il faut regarder ce calcul de très près. La troisième, c'est d'exploiter via une société, avec un bail adapté. Pas un bail d'habitation classique qu'on détourne. Et la quatrième, c'est de déclarer les revenus en bénéfices industriels et commerciaux. Ce sont des revenus d'activité, pas des revenus fonciers. Quatre conditions. Et dans les montages que je vois passer, c'est presque toujours la première qui saute. Alors je vais raconter ce qui se passe à ce moment-là, parce que je suis aussi de l'autre côté. Ma société gère des biens pour des propriétaires. Donc je vois arriver le même cas, mais dans l'autre sens. Le scénario ne change jamais. Un voisin signale du passage. Ou le syndic remonte une annonce en ligne. Ou il y a un dégât des eaux, et l'assurance découvre que la personne dans l'appartement n'est pas celle qui est sur le bail. Et à partir de là, le propriétaire a la main sur tout. Résiliation du bail. Expulsion. Et les tribunaux vont plus loin : ils lui reversent les sous-loyers encaissés, parce que ce sont les fruits de son bien. Des condamnations à plusieurs dizaines de milliers d'euros, ça existe, et la personne perd son logement en plus. Donc la vraie question, ce n'est pas de savoir si c'est légal. C'est de savoir comment on obtient cet accord écrit. Et ce que je constate, c'est que les gens ne demandent même pas. Ils partent du principe que ce sera non. Alors qu'un propriétaire, ce qu'il veut, c'est son loyer tous les mois et son bien en bon état. Quand on arrive en face avec une société, un loyer sécurisé douze mois sur douze, un engagement de remise en état et une assurance adaptée, il y a des propriétaires que ça intéresse beaucoup. Surtout ceux qui se sont déjà fait avoir avec un locataire. Ça se demande par lettre recommandée avec accusé de réception. On explique le projet, on ne le cache pas. Un accord écrit, ça prend dix minutes à obtenir ou dix minutes à se faire refuser. Dans les deux cas, c'est dix minutes contre plusieurs dizaines de milliers d'euros de risque.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'investissement immobilier, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les promesses de liberté financière se vendent mieux que les chiffres réels, où personne n'explique jamais aux gens pourquoi leur banque a dit non, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêt.