SOCRATECH×GREGORY.IMMO

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

Découvrir

On a étudié votre univers

Vous êtes entré dans l'immobilier par la porte que vous vouliez éviter : celle de votre père, marchand de biens. En 2008, vous quittez le conseil pour vous y consacrer entièrement et vous vous formez seul à la fiscalité, au juridique et au financement. En 2012 vous fondez Sparta Finance, cabinet de courtage par lequel passent des centaines de dossiers bancaires. En 2019 vous créez Gesty, qui pilote aujourd'hui près de 300 colocations et plus de 500 lots depuis Lyon. gregory.immo est la couche pédagogique de tout cet édifice : formations, mentoring fiscalité et accompagnement pour ceux qui veulent investir sans répéter les erreurs que vous voyez passer tous les jours.

300
Colocations pilotées chaque mois
500+
Lots sous gestion
68 k
Abonnés sur Instagram
18 ans
Dans l'immobilier depuis 2008

Ce qui vous rend unique

Ce qui vous distingue ne tient pas à ce que vous enseignez, mais à l'endroit d'où vous le voyez. Courtier, vous savez de l'intérieur pourquoi une banque accepte ou refuse un dossier. Gestionnaire de 300 colocations, vous savez ce qui casse une fois l'achat passé : la vacance, les impayés, le turnover, les travaux. Investisseur et marchand de biens, vous engagez votre propre argent sur les mêmes décisions. La plupart des formateurs du marché s'arrêtent à la première marche, celle du « comment acheter ». Vous êtes l'un des rares à pouvoir dire ce que devient le bien trois ans plus tard, relevés de gestion à l'appui.

Vos convictions

Vous défendez une idée simple et impopulaire : le goulot d'étranglement de l'investissement locatif n'est pas le bien, c'est la banque. Ce sont le montage et le profil de l'emprunteur qui décident, pas la qualité de l'annonce. Vous défendez aussi que la rentabilité ne se gagne pas le jour de la signature mais sur la durée, en gestion et en fiscalité — d'où « investir durable et rentable » plutôt qu'investir vite. Et vous répétez que dans un secteur dont les règles changent chaque année, se former n'est pas un confort : ce qui marchait il y a cinq ans ne marche déjà plus.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des actifs de 25 à 45 ans : salariés cadres, professions intermédiaires, indépendants. Un revenu correct, un patrimoine encore faible. Soit ils n'ont jamais investi, soit ils possèdent un ou deux biens dont la rentabilité les déçoit. Ils cherchent d'abord un complément de revenu, ensuite une forme d'indépendance vis-à-vis de leur emploi — et ils ont déjà avalé des dizaines de méthodes contradictoires sur les réseaux.

Leur frustration

Ils ont fait le travail. Ils ont trouvé un bien qui tient la route sur le papier. Et la banque a dit non, sans jamais expliquer clairement pourquoi. Ils ne savent pas si leur dossier est réellement mauvais, s'ils sont tombés sur le mauvais conseiller, ou si quelque chose leur échappe dans le montage — alors ils tournent en boucle entre les simulateurs de rendement et les avis contradictoires, sans jamais passer à l'acte. Ceux qui ont déjà acheté vivent l'autre version : un bien rentable sur le papier qui, une fois la fiscalité, la vacance et les travaux déduits, ne rapporte presque rien.

Ce qu'ils croient (à tort)

Qu'il faut de l'apport et un CDI en béton pour être financé. Que le rendement affiché dans l'annonce est celui qu'ils toucheront. Que la fiscalité se traite après, avec le comptable, une fois le bien acheté. Que la banque étudie le bien, alors qu'elle étudie surtout l'emprunteur et le montage. Que la colocation et la courte durée sont des revenus passifs. Et qu'il existerait une stratégie universelle, alors que le bon montage dépend entièrement de leur situation fiscale et professionnelle.

Ce qui les fait réagir

Tout ce qui vient des coulisses de la banque : les critères réels, les lignes qui font capoter un dossier, ce que le conseiller ne dit jamais. Les chiffres vrais opposés aux chiffres affichés — le net après impôt plutôt que le rendement brut. Le démontage argumenté d'un conseil devenu viral. Et les retours de terrain issus de la gestion de centaines de lots, que personne d'autre sur ce marché ne peut sortir.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
30+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'univers de l'investissement immobilier :

Secrets d'initiés Chiffres choc Erreurs quotidiennes Contre-pieds Débats polarisants Cadre fiscal & réglementaire
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour gregory.immo

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23 /25
Sujet 01
Les trois derniers relevés de compte décident du prêt, pas le bien
Avant même d'ouvrir l'annonce, l'analyste bancaire lit les trois derniers relevés de compte. Découverts répétés, rejets de prélèvement, paiements fractionnés, crédit renouvelable : chaque ligne pèse plus lourd que la rentabilité du bien. On détaille ce qui fait tache, et en combien de temps ça s'efface.
Secrets d'initiés Excellent
Connexion expert

Vous avez fondé Sparta Finance en 2012 et fait passer des centaines de dossiers devant les banques. Vous ne théorisez pas les critères, vous avez vu quels relevés passent et lesquels reviennent refusés. C'est un angle que seul quelqu'un assis du côté du courtier peut traiter honnêtement.

Propositions d'accroches
Secret d'initié / coulisses
« La plupart des gens pensent que la banque étudie leur bien. La première chose qu'elle ouvre, c'est leurs trois derniers relevés de compte. »
Tension : le dossier se jouerait sur la qualité du bien → Twist : la décision est déjà prise à la lecture des relevés → Payoff : les lignes précises qui font tomber un dossier, et le délai pour les nettoyer
Erreur invisible
« Il y a une ligne sur un relevé bancaire qui coûte plus cher qu'un point de rendement en moins. »
Tension : on cherche le bien parfait → Twist : un abonnement de paiement fractionné plombe plus qu'un mauvais rendement → Payoff : ce qu'il faut couper trois mois avant de déposer
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Sujet 02
Vider son épargne pour l'apport, c'est le meilleur moyen de se faire refuser
Beaucoup d'emprunteurs raclent leurs comptes pour maximiser l'apport, persuadés que ça rassure la banque. C'est l'inverse : l'analyste veut voir ce qui reste après l'opération, plusieurs mois de mensualités disponibles. Comment doser entre apport affiché et réserve conservée.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

Côté courtage, vous voyez passer les deux versions du même dossier : 30 000 € d'apport et zéro réserve, ou 15 000 € d'apport et 15 000 € qui restent sur le compte. Vous savez laquelle des deux passe. Et comme vous gérez 300 colocations, vous savez aussi à quoi sert vraiment cette réserve la première année.

Propositions d'accroches
Contre-pied / secret d'initié
« Les gens vident leur livret A pour montrer patte blanche à la banque. C'est exactement ce qui fait tomber leur dossier. »
Tension : plus d'apport égale plus de chances → Twist : l'analyste regarde ce qu'il reste après, pas ce qu'on met dedans → Payoff : la règle de dosage entre apport et épargne résiduelle
23 /25
Sujet 03
5,8 % affichés, 4,2 % encaissés : où part le tiers du rendement
Le rendement brut d'une annonce et ce qui tombe réellement sur le compte n'ont presque rien à voir. Vacance locative moyenne de 7,8 %, charges non récupérables, garantie loyers impayés, frais de gestion, puis l'impôt et les prélèvements sociaux. On refait le calcul ligne par ligne sur un cas réel.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Vous ne raisonnez pas en simulateur. Vous encaissez chaque mois les loyers de 300 colocations et vous constatez l'écart entre la projection et le relevé de gestion. C'est la différence entre quelqu'un qui calcule un rendement et quelqu'un qui l'encaisse.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / démontage
« 5,8 % de rendement sur l'annonce. 4,2 % sur le compte en banque. Et personne ne s'est fait arnaquer : c'est juste que le chiffre affiché ne veut rien dire. »
Tension : le rendement brut sert de boussole à tout le monde → Twist : un tiers disparaît avant d'arriver sur le compte → Payoff : le seul calcul qui compte, le net après impôt
Erreur quotidienne
« Moi quand j'entends quelqu'un me dire qu'il a trouvé du 8 % brut, je sais déjà qu'il n'a pas fait le calcul jusqu'au bout. »
Tension : le 8 % brut brandi comme un trophée → Twist : les six lignes qui manquent au calcul → Payoff : la méthode complète, dans l'ordre
22 /25
Sujet 04
L'amortissement en meublé ne fait plus gagner ce qu'il faisait gagner
Depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits pendant la location sont réintégrés dans le calcul de la plus-value à la revente — y compris ceux pratiqués avant 2025. L'avantage historique du meublé n'a pas disparu, il a été déplacé dans le temps. Ce que ça change pour ceux qui comptaient revendre.
Contre-pieds Très fort
Connexion expert

Vous accompagnez vos élèves sur le montage fiscal autant que sur l'achat, et vous détenez vous-même une dizaine de colocations directement concernées par la mesure. Vous parlez d'un texte qui vous impacte personnellement, pas d'une note de veille lue en diagonale.

Propositions d'accroches
La règle du jeu a changé
« Pendant quinze ans, le meublé a été le meilleur montage fiscal de France. Depuis février 2025, une partie de l'avantage se rembourse à la revente. »
Tension : le meublé reste vendu partout comme l'arme absolue → Twist : la réintégration frappe aussi les amortissements pratiqués avant la réforme → Payoff : garder ou revendre, et comment arbitrer selon l'horizon
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Sujet 05
La colocation n'est pas un revenu passif, et les chiffres le prouvent
La colocation rapporte 25 à 40 % de loyer en plus qu'une location classique sur le même bien. Elle coûte aussi un mois de vacance par chambre et par an, un turnover permanent et une charge de gestion sans rapport avec un bail nu. On oppose la promesse au relevé de gestion.
Contre-pieds Très fort
Connexion expert

Votre société pilote environ 300 colocations et plus de 500 lots. Personne en France ne dispose d'une base de comparaison aussi large entre ce que la colocation promet sur le papier et ce qu'elle demande réellement, mois après mois.

Propositions d'accroches
Contre-pied / retour de terrain
« On vend la colocation comme du revenu passif. Sur 300 colocations gérées, je peux dire exactement combien d'heures par mois ça prend. »
Tension : la colocation est le placement à la mode → Twist : le surcroît de loyer se paie intégralement en gestion et en vacance → Payoff : les conditions précises dans lesquelles elle reste gagnante
Chiffre de terrain
« Un mois de vacance par chambre et par an. Dans une colocation de cinq chambres, ça fait cinq mois de loyer qui ne rentrent pas. Personne ne le met dans son tableau. »
Tension : le tableau de rentabilité paraît solide → Twist : la vacance se compte par chambre, pas par logement → Payoff : la ligne à ajouter au calcul avant de signer
19 /25
Sujet 06
L'assurance loyers impayés ne couvre pas ce que tout le monde croit
La garantie loyers impayés couvre le locataire en place qui cesse de payer. Elle ne couvre pas la vacance entre deux baux, qui est pourtant le trou le plus fréquent dans une projection. Coût réel de 2,5 à 4 % du loyer annuel, ce qu'elle protège vraiment, et ce qu'il faut couvrir autrement.
Erreurs quotidiennes Bon
Connexion expert

Vous souscrivez et déclenchez des garanties loyers impayés en volume pour le compte de propriétaires. Vous savez ce qui est indemnisé, ce qui est refusé et dans quels délais — ce qui ne se lit dans aucune plaquette commerciale.

Propositions d'accroches
Fausse sécurité
« Les gens paient une garantie loyers impayés en croyant être couverts. Le mois où l'appartement est vide, ils découvrent que non. »
Tension : la garantie perçue comme un filet complet → Twist : elle ne couvre que le locataire en place, jamais le logement vide → Payoff : ce qu'il faut provisionner à côté, et à quelle hauteur
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Sujet 07
Depuis le 20 mai 2026, plus une seule location courte durée sans enregistrement
La loi Le Meur impose l'enregistrement de tout meublé de tourisme sur une plateforme unique, résidence principale comprise. S'y ajoutent un DPE minimum E, la possibilité pour les communes de descendre à 90 jours — Paris, Lyon, Bordeaux et Marseille l'ont fait — et un abattement micro-BIC tombé de 50 à 30 %.
Cadre fiscal Bon
Connexion expert

Vous exploitez de la courte durée et vous formez sur le meublé. Vous appliquez ce texte en production sur un parc réel, avec les déclarations à faire et les arbitrages à rendre — vous ne le résumez pas depuis une newsletter.

Propositions d'accroches
Deadline réglementaire
« L'abattement fiscal de la courte durée est passé de 50 à 30 %, et le plafond de 77 700 à 15 000 €. La plupart des gens qui louent sur les plateformes ne l'ont toujours pas vu passer. »
Tension : la courte durée reste perçue comme la stratégie la plus rentable → Twist : trois textes successifs ont démonté l'avantage fiscal et ajouté l'enregistrement obligatoire → Payoff : ce qui reste viable, et à quelles conditions
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Sujet 08
La sous-location professionnelle est 100 % légale, et presque tous les montages sautent sur la première condition
Elle est parfaitement légale en France, à quatre conditions : accord écrit du propriétaire, bail adapté, exploitation via une société, revenus déclarés en BIC. Sans le premier point, c'est la résiliation du bail, l'expulsion et des dommages-intérêts qui se chiffrent en dizaines de milliers d'euros. On sépare la méthode du fantasme.
Débats Très fort
Connexion expert

C'est une des stratégies que vous enseignez, et vous occupez simultanément l'autre siège : votre société représente les propriétaires. Vous êtes l'un des rares à pouvoir exposer les deux positions — celle de l'exploitant qui monte l'opération, et celle du bailleur qui découvre la sous-location.

Propositions d'accroches
Débat / mise au point
« La sous-location, ce n'est pas illégal. Ce qui est illégal, c'est la façon dont la plupart des gens la montent. »
Tension : deux camps irréconciliables, ceux qui la vendent comme un business sans apport et ceux qui la traitent d'arnaque → Twist : la loi tranche en quatre conditions précises et vérifiables → Payoff : la condition qui fait tout tomber, et comment on l'obtient réellement
Coulisses du propriétaire
« Je suis des deux côtés : je forme des gens à la sous-location, et je gère des biens pour des propriétaires. Je peux dire exactement ce qui se passe le jour où le propriétaire découvre le montage. »
Tension : l'exploitant croit le risque théorique → Twist : côté gestion, la découverte suit toujours le même scénario → Payoff : la seule façon de sécuriser l'opération dès le départ
20 /25
Sujet 09
Immobilier ou bourse : il n'y a qu'un seul argument qui tient
Sur vingt ans, la bourse fait 7 à 10 % par an, l'immobilier locatif 5 à 8 % brut. Sur le papier, le débat est plié. Sauf qu'aucune banque ne prête 180 000 € sur vingt ans pour acheter des ETF — et c'est le levier, pas le rendement, qui creuse l'écart de patrimoine.
Débats Très fort
Connexion expert

Vous êtes courtier, le crédit est votre matière première. Vous pouvez chiffrer précisément ce que vaut un levier bancaire, et dire à partir de quel niveau de taux et de quel rendement net l'argument cesse de tenir.

Propositions d'accroches
Débat / recadrage
« Sur vingt ans, la bourse bat l'immobilier. Tous les comparatifs le disent. Et pourtant ce n'est pas la bonne question. »
Tension : le match rendement contre rendement semble plié d'avance → Twist : personne ne compare à capital emprunté équivalent, parce que ce capital n'existe qu'en immobilier → Payoff : le seuil de rendement net en dessous duquel le levier se retourne
21 /25
Sujet 10
850 000 logements sont sortis du statut de passoire thermique sans un coup de marteau
Au 1er janvier 2026, le coefficient de conversion de l'électricité est passé de 2,3 à 1,9 dans le calcul du DPE. Environ 850 000 logements chauffés à l'électricité ont changé d'étiquette sans le moindre travaux. Ce que ça dit de la fiabilité du diagnostic, et l'opportunité d'achat que ça a ouverte.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Vous achetez, vous revendez et vous gérez. Vous avez vu le marché appliquer une décote aux passoires thermiques, puis un simple coefficient de calcul effacer une partie de cette décote du jour au lendemain. Vous savez où la décote subsiste et où elle n'a plus lieu d'être.

Propositions d'accroches
Chiffre choc
« 850 000 logements sont sortis du statut de passoire thermique le 1er janvier. Pas un seul n'a été rénové. »
Tension : la passoire thermique comme bien invendable et interdit à la location → Twist : un coefficient administratif a reclassé 850 000 logements sans travaux → Payoff : comment lire un DPE aujourd'hui, et où la décote reste exploitable

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert qui passe de l'autre côté du guichet. Grégory Dian, filmé de trois-quarts, s'adresse à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi son dossier est passé à la trappe, chiffres à l'appui et sans ménager les idées reçues du secteur. Tutoiement, phrases courtes, aucune promesse qu'il ne peut pas démontrer.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Grégory devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Secrets d'initiés
Les trois derniers relevés de compte décident du prêt, pas le bien
Angle : ce que voit le courtier et que l'emprunteur ne voit jamais
Accroche

La plupart des gens pensent que la banque étudie leur bien. En réalité, la première chose que l'analyste ouvre, c'est leurs trois derniers relevés de compte.

Script complet

La plupart des gens pensent que la banque étudie leur bien. En réalité, la première chose que l'analyste ouvre, c'est les trois derniers relevés de compte. J'ai monté une société de courtage en 2012. Depuis, j'ai fait passer des centaines de dossiers devant des banques. Et dans la quasi-totalité des cas, la décision est prise avant même qu'on ait parlé de l'appartement. Ce que l'analyste cherche, c'est assez simple. Il veut savoir comment quelqu'un vit avec son argent sur quatre-vingt-dix jours. Pas le salaire, pas le rendement du bien. La façon de gérer. Alors ce qui fait tache, concrètement. Les découverts qui reviennent tous les mois. Même de cinquante euros, même comblés le lendemain. Un découvert isolé, ça ne dit rien. Un découvert récurrent, ça dit quelqu'un qui vit au bord de sa limite en permanence. Les rejets de prélèvement. Ça, c'est le pire. Un prélèvement qui saute, c'est une facture qu'on n'a pas pu payer. L'analyste le lit exactement comme ça. Les paiements en trois ou quatre fois. Les gens ne s'en rendent pas compte. Une télé en trois fois, des baskets en quatre fois, des vacances en dix fois. Chacun pris tout seul, ça ne pèse rien. Mais sur un relevé ça s'empile, et ça donne l'image d'un foyer qui n'achète plus rien comptant. Et le crédit renouvelable. Là, ce n'est même pas une discussion. Dans beaucoup d'établissements c'est rédhibitoire — et souvent il est compté à hauteur de la réserve disponible, pas de ce qui a été tiré. Une réserve de trois mille euros jamais utilisée peut être décomptée comme une mensualité. Le truc, c'est que tout ça s'efface. C'est une photo, pas un casier judiciaire. La banque regarde trois mois. Donc ce qu'on coupe aujourd'hui a disparu du dossier dans quatre-vingt-dix jours. Et c'est là que je vois l'erreur, tout le temps, dans le même ordre. Les gens passent six mois à chercher le bien parfait. Ils le trouvent. Ils déposent le dossier dans la foulée, avec des relevés qu'ils n'ont jamais nettoyés. Alors qu'ils avaient six mois pour le faire tranquillement. L'ordre logique, c'est l'inverse. On nettoie les relevés d'abord. On va voir la banque avec un dossier propre. Et on cherche ensuite. Un dossier propre sur un bien moyen, ça se finance. Un dossier sale sur le bien du siècle, ça ne se finance pas.

Sujet 03 — Chiffres choc
5,8 % affichés, 4,2 % encaissés : où part le tiers du rendement
Angle : le calcul refait en direct, ligne par ligne
Accroche

5,8 % de rendement sur l'annonce. 4,2 % sur le compte en banque. Et personne ne s'est fait arnaquer : c'est juste que le chiffre affiché ne veut rien dire.

Script complet

Cinq virgule huit pour cent de rendement sur l'annonce. Quatre virgule deux sur le compte en banque. Et personne ne s'est fait arnaquer — c'est juste que le chiffre affiché ne veut rien dire. Je prends un cas concret. Un appartement à deux cent mille euros, frais inclus, loué neuf cent soixante-dix euros par mois. Onze mille six cent quarante euros de loyer sur l'année. Divisé par le prix, ça fait cinq virgule huit. C'est le chiffre qui est écrit partout, c'est le chiffre que tout le monde répète. Maintenant on descend. Première ligne, la vacance. La moyenne française tourne autour de huit pour cent. Ça veut dire un mois de loyer par an où personne ne paie. Moins neuf cent soixante-dix euros. Deuxième ligne, tout ce qui ne se récupère pas sur le locataire. La taxe foncière, les charges de copropriété non récupérables, l'assurance propriétaire non occupant. Sur ce type de bien on est autour de mille quatre cents euros. Troisième ligne, la garantie loyers impayés. Entre deux et demi et quatre pour cent du loyer annuel. Disons trois cents euros. Quatrième ligne, la gestion. Cinq pour cent si on délègue, à peu près six cents euros. Et si on gère soi-même ce n'est pas gratuit non plus, c'est juste payé en temps. On additionne. Trois mille deux cent soixante-dix euros qui partent. Il reste huit mille trois cent soixante-dix euros sur les onze mille six cents encaissés sur le papier. Quatre virgule deux pour cent. Et là, on n'a pas encore payé l'impôt. En location nue, un revenu foncier est taxé à la tranche marginale plus dix-sept virgule deux de prélèvements sociaux. Pour quelqu'un dans la tranche à trente pour cent, c'est presque la moitié qui part. On termine autour de deux virgule deux pour cent. Deux virgule deux. Sur un bien vendu cinq virgule huit. C'est pour ça que je dis toujours que le régime fiscal pèse plus lourd que le bien lui-même. Le même appartement, le même loyer, mais en meublé au réel : l'amortissement absorbe la quasi-totalité de la base imposable. On ne finit pas à deux virgule deux, on finit autour de quatre. Le même bien. Le même locataire. Le double de résultat. Alors quand quelqu'un annonce du huit pour cent brut, la seule chose à lui demander c'est : huit pour cent avant quoi.

Sujet 08 — Débats polarisants
La sous-location professionnelle est 100 % légale, et presque tous les montages sautent sur la première condition
Angle : l'expert qui occupe les deux sièges à la fois
Accroche

La sous-location, ce n'est pas illégal. Ce qui est illégal, c'est la façon dont la plupart des gens la montent.

Script complet

La sous-location, ce n'est pas illégal. Ce qui est illégal, c'est la façon dont la plupart des gens la montent. Il y a deux camps sur ce sujet, et les deux racontent n'importe quoi. D'un côté ceux qui la vendent comme le business parfait, sans apport, sans crédit, sans banque. De l'autre ceux qui expliquent que c'est une arnaque et qu'on finit au tribunal. La loi, elle, est très claire, et elle tient en quatre conditions. La première, c'est l'accord écrit du propriétaire. C'est l'article huit de la loi du six juillet mille neuf cent quatre-vingt-neuf. Écrit. Pas un accord oral, pas un silence, pas une clause floue dans le bail. La deuxième, c'est que le loyer au mètre carré de la sous-location ne peut pas dépasser celui du bail principal. Donc le modèle où on prend un grand appartement et où on le reloue au triple à la chambre, il faut regarder ce calcul de très près. La troisième, c'est d'exploiter via une société, avec un bail adapté. Pas un bail d'habitation classique qu'on détourne. Et la quatrième, c'est de déclarer les revenus en bénéfices industriels et commerciaux. Ce sont des revenus d'activité, pas des revenus fonciers. Quatre conditions. Et dans les montages que je vois passer, c'est presque toujours la première qui saute. Alors je vais raconter ce qui se passe à ce moment-là, parce que je suis aussi de l'autre côté. Ma société gère des biens pour des propriétaires. Donc je vois arriver le même cas, mais dans l'autre sens. Le scénario ne change jamais. Un voisin signale du passage. Ou le syndic remonte une annonce en ligne. Ou il y a un dégât des eaux, et l'assurance découvre que la personne dans l'appartement n'est pas celle qui est sur le bail. Et à partir de là, le propriétaire a la main sur tout. Résiliation du bail. Expulsion. Et les tribunaux vont plus loin : ils lui reversent les sous-loyers encaissés, parce que ce sont les fruits de son bien. Des condamnations à plusieurs dizaines de milliers d'euros, ça existe, et la personne perd son logement en plus. Donc la vraie question, ce n'est pas de savoir si c'est légal. C'est de savoir comment on obtient cet accord écrit. Et ce que je constate, c'est que les gens ne demandent même pas. Ils partent du principe que ce sera non. Alors qu'un propriétaire, ce qu'il veut, c'est son loyer tous les mois et son bien en bon état. Quand on arrive en face avec une société, un loyer sécurisé douze mois sur douze, un engagement de remise en état et une assurance adaptée, il y a des propriétaires que ça intéresse beaucoup. Surtout ceux qui se sont déjà fait avoir avec un locataire. Ça se demande par lettre recommandée avec accusé de réception. On explique le projet, on ne le cache pas. Un accord écrit, ça prend dix minutes à obtenir ou dix minutes à se faire refuser. Dans les deux cas, c'est dix minutes contre plusieurs dizaines de milliers d'euros de risque.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation entendue partout sur l'investissement locatif. Grégory tranche en un mot, puis explique pourquoi en une phrase.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Sans apport, aucune banque ne financera un investissement locatif. »
Le financement à 110 % existe toujours. Les banques demandent couramment 10 à 20 % d'apport, mais c'est une pratique commerciale, pas une règle. Ce qui débloque, c'est le profil et l'épargne résiduelle — pas le montant mis sur la table.
Faux
ITEM : « Le taux d'endettement est plafonné à 35 %, il n'y a aucune exception. »
Le HCSF autorise chaque banque à dépasser 35 % sur 20 % de sa production trimestrielle de crédit immobilier. Sur cette marge, au moins 70 % doit aller à des acquéreurs de résidence principale et 30 % à des primo-accédants. La dérogation existe, mais elle est rare pour un investisseur.
Vrai, mais
ITEM : « En meublé au réel, on peut amortir le bien et ne jamais payer d'impôt sur les loyers. »
L'amortissement neutralise toujours la base imposable sans plafonnement. En revanche, depuis le 15 février 2025, ces amortissements sont réintégrés dans le calcul de la plus-value à la revente — y compris ceux pratiqués avant 2025. L'avantage n'a pas disparu, il a été déplacé dans le temps.
Vrai
ITEM : « Un logement classé G est interdit à la location. »
Interdiction depuis le 1er janvier 2025 pour les G, 2028 pour les F, 2034 pour les E. Mais la réforme du DPE du 1er janvier 2026 a fait passer le coefficient de l'électricité de 2,3 à 1,9, ce qui a sorti environ 850 000 logements du statut de passoire sans le moindre travaux.
Faux
ITEM : « La garantie loyers impayés couvre aussi les mois où le logement est vide. »
Elle ne couvre que le locataire en place qui cesse de payer. La vacance entre deux baux n'est jamais indemnisée — et c'est pourtant le trou le plus fréquent dans une projection. Coût : 2,5 à 4 % du loyer annuel charges comprises.
Faux
ITEM : « La sous-location est interdite en France. »
Elle est légale avec l'accord écrit du propriétaire (article 8 de la loi du 6 juillet 1989), à condition de ne pas dépasser le loyer au mètre carré du bail principal et de déclarer les revenus en BIC. C'est l'accord écrit qui manque dans la quasi-totalité des montages.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite une stratégie ou un placement immobilier très commenté. Grégory rend son verdict et le justifie par un chiffre.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « La location courte durée type plateforme. »
Abattement micro-BIC passé de 50 à 30 % pour un meublé non classé, plafond ramené de 77 700 à 15 000 €, enregistrement obligatoire depuis le 20 mai 2026, DPE minimum E, et plafond abaissé à 90 jours à Paris, Lyon, Bordeaux et Marseille. Trois textes successifs ont démonté l'avantage.
Souscoté
ITEM : « Le parking ou le box en centre-ville. »
Ticket d'entrée faible, pas de DPE, pas d'encadrement des loyers, pas de loi de 1989 : le bail est libre et se résilie facilement. Dans les grandes villes, la relocation se compte en jours, pas en semaines.
Surcoté
ITEM : « La SCI à l'impôt sur les sociétés. »
Elle écrase l'impôt pendant l'exploitation grâce à l'amortissement, mais à la revente la plus-value se calcule sur la valeur nette comptable, taxée à 25 %, sans aucun abattement pour durée de détention. Plus la société a amorti, plus la note de sortie est lourde.
Souscoté
ITEM : « L'immeuble de rapport. »
Un seul acte, une seule négociation, aucune copropriété ni syndic à subir, et un prix au mètre carré généralement inférieur à celui des mêmes lots vendus séparément. La contrepartie, c'est qu'il faut savoir gérer plusieurs locataires en même temps.
Surcoté
ITEM : « Le rendement brut affiché dans les annonces. »
5,8 % brut devient 4,2 % après vacance, charges non récupérables, garantie loyers impayés et gestion. Puis moins de 2,5 % après impôt en location nue pour une tranche à 30 %. Le brut ne sert qu'à comparer deux annonces entre elles, jamais à décider.
Surcoté
ITEM : « La ville moyenne à très fort rendement. »
10 à 12 % de vacance locative dans les villes moyennes en perte d'attractivité, jusqu'à 18 % sur certains marchés ruraux, contre 2 à 4 % dans le cœur de Lyon, Paris ou Bordeaux. Le rendement affiché est précisément la prime de ce risque.
Concept 03
Le Classement
L'intervieweur énumère cinq situations bancaires. Grégory les classe de la plus facile à rattraper à celle qui tue le dossier, et justifie chaque place.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
5e — le moins grave
ITEM : « Un découvert de 30 € une seule fois, le mois dernier. »
Un découvert isolé ne pèse rien. C'est la récurrence qui parle : un découvert tous les mois, même de 50 €, signale quelqu'un qui vit en permanence au bord de sa limite.
4e
ITEM : « Trois achats en quatre fois encore en cours. »
Pris isolément, aucun ne pèse. C'est l'empilement qui donne l'image d'un foyer qui n'achète plus rien comptant. Bonne nouvelle : la banque ne regarde que trois mois de relevés, donc ça s'efface en 90 jours.
3e
ITEM : « Un crédit auto de 280 € par mois, encore trois ans à courir. »
Il entre directement dans le taux d'endettement plafonné à 35 % assurance emprunteur comprise. 280 € de mensualité, ce sont environ 800 € de revenus mensuels neutralisés pour le calcul.
2e
ITEM : « Un crédit renouvelable actif, avec zéro euro tiré. »
Beaucoup d'établissements le comptent à hauteur de la réserve disponible, pas du montant utilisé. Une réserve de 3 000 € jamais touchée peut être décomptée comme une mensualité. Il faut le clôturer, pas le laisser dormir.
1er — rédhibitoire
ITEM : « Un fichage à la Banque de France. »
Tant que l'inscription court, aucun établissement classique ne finance. La seule voie est la régularisation puis la levée du fichage. Il n'existe aucun contournement, et tout intermédiaire qui prétend le contraire est à fuir.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent gregory.immo

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

L'investissement immobilier, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les promesses de liberté financière se vendent mieux que les chiffres réels, où personne n'explique jamais aux gens pourquoi leur banque a dit non, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêt.

Socratech · Lyon
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